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« QUAND LES NOTES S'AIMENT...

... ET SE RETIENNENT »

a discothèque idéale
Tirée de son opéra, Richard Strauss en a tiré une belle suite d'orchestre. André Prévin l'interprète avec brio et offre à toutes les valses de la suite un air des plus joyeux.
Voilà bien un compositeur espagnol qui mériterait d'être connu davantage. Il maîtrise parfaitement l'orchestration et les thèmes sont joliment espagnols. Bernstein est excellent, comme toujours. Aucun répertoire ne lui résiste.
Je considère Nänie comme la plus belle oeuvre chorale de Brahms. En plus, l'interprétation est très belle. Un beau disque.
Le Sanctus est l'occasion de réentendre le grand Lucciano Pavarotti. Pourtant, toute l'oeuvre, colossale, est un chef-d'oeuvre. Le Dies Irae est époustoufflant. Un disque de référence.
Selon moi, la plus belle interprétation de cette grande messe de Beethoven. Les solistes sont ensorcelants, les choeurs sont grandioses et Levine dirige le tout pour notre plus grand bonheur.
L. van Beethoven
Missa Solemnis
James Levine
R. Strauss
Rosenkavalier-Suite
André Prévin
M. de Falla
El amor brujo
Leonard Bernstein
J. Brahms
Nänie
Claudio Abbado
H. Berlioz
Requiem
L. Pavarotti / J. Levine
J. Brahms
Ein deutsches Requiem
Claudio Abbado
F. Chopin
Sonates 2 & 3
Mauricio Pollini
K. Penderecki
Seven gates of Jerusalem
Krystoff Penderecki
R. Strauss
Eine Alpensinfonie
Richard Strauss
J. Offenbach
Ouvertures
Herbert von Karajan
G. Rossini
Ouvertures
Claudio Abbado
I. Stravinsky
Petrouchka
Pierre Boulez
P. I. Tchaikovski
Concerto pour violon
Mutter / Karajan
M. Ravel
Oeuvres pour orchestre
Claudio Abbado
Richard Strauss a enregistré nombre de ses propres partitions : un beau témoignage de l'un des compositeurs les plus fascinants. Sa symphonie alpestre est magnifique : sous sa baguette, c'est inégalable.
S'il n'est pas le plus grand compositeur, il a nettement marqué le XXème siècle avec une musique rythmée et politique. Haitink dirige chacune des partitions avec beaucoup de chaleur.
Une oeuvre magnifique, recueillie, puissante. Le texte latin est oublié pour laisser place à la langue de Goethe, et ce n'est pas une aberration. L'orchestre et les choeurs sont parfaits, Abbado est impeccable.
Une marche funèbre parmi les plus célèbres du répertoire, voilà ce que nous retenons de cette seconde sonate du compositeur polonais. Pollini en offre une jolie interprétation.
L'immense compositeur polonais nous offre des partitions désormais tonales, donc plus accessibles. Pour sa septième symphonies, il nous propose une oeuvre monumentale et tout simplement : irremplaçable.
Qui n'a jemais entendu ou fredonné son boléro ? Il ne s'agit pas d'une intégrale car quelques partitions orchestrales manquent. Pourtant, l'essentiel est là, sous la baguette du grand Claudio Abbado.
De la musique populaire ? Jacques Offenbach ne peut se résumer à cela. Les partitions sont magistralement orchestrées. La musique est populaire, accessible, on la retient : c'est ce qu'on lui demande d'être. Karajan s'en donne à choeur joie.
La Pie Voleuse est sans doute son ouverture la plus connue. Toutes les autres valent le coup d'oreille. Abbado s'amuse, nous aussi.
Non, Stravinsky n'a pas fait de la musique difficile. Pétrouchka en est un bel exemple. Le Sacre du Printemps est terrifiant. Boulez maîtrise le tout : c'est indiscutable.
Ce concerto pour violon est célébrissime. Anne-Sophie Mutter est parfaite, Karajan ne l'est pas moins : deux grand artistes aux commandes de l'Orchestre Philharmonique de Berlin.
D. Chostakovitch
Symphonies
Bernard Haitink