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un extrait de la
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Abbado interprète la plus célèbre oeuvre de Berlioz avec une belle maîtrise et un grand romantisme : c'est la recette idéale pour l'un des chef-d'oeuvres du répertoire français.
Rien que pour son vaste Gloria, cette messe vaut le coup d'oreille. On est transporté par les mélodies, l'orchestre et les choeurs. L'interprétation est jolie. Un beau disque.
Indispensables, ces neuf symphonies de l'un des plus grands compositeurs. Abbado en signe une belle interprétation dans cette intégrale qui mériterait une réédition.
Schoenberg a été capable du meilleur comme du pire. Voici le meilleur : sa Nuit Transfigurée pour orchestre est fascinante.
Le plus bel opéra du monde ? Il est français, c'est Carmen. Baltsa a intérprété la tentatrice estagnole avec un immense talent. L'orchestre et l'orchestration sont splendides. Karajan est au plus haut de sa forme.
Georges Bizet : Carmen
Baltsa - Carreras / Karajan
Berlioz : Symphonie fantastique
Claudio Abbado
Puccini : Messa di Gloria
Michel Corboz
Beethoven : 9 symphonies
Claudio Abbado
Schoenberg : Verklärte Nacht
Pierre Boulez
Concert du Nouvel An 2008
Georges Prêtre
Leonard Bernstein : Candide
Leonard Bernstein
C. Saint-Saëns : Symphonie n°3
Herbert von Karajan
Gustav Mahler : 10 symphonies
Leonard Bernstein
Giuseppe Verdi : La Traviata
Pavarotti - Studer / J. Levine
A. Vivaldi : Les Quatre Saisons
Herbert von Karajan
Barber / Copland / Gershwin
Leonard Bernstein
G. Gershwin : Rhapsodie in Blue
Riccardo Chailly
Gustav Mahler : Lieder
T. Hampson / L. Bernstein
Leonard Bernstein est certainement le plus grand interprète de Gustav Mahler. Chacune des partitions est superbement lue et interprétée. Les plus belles symphonies dans les mains de leur meilleur interprète : indispensable.
La montée en puissance de ce qui est pour moi le plus grand et beau poème symphonique jamais composé est maîtrisée à la perfection par l'Orchestre Philharmonique de Berlin, dirigé par son chef le plus charismatique.
J'ai une affection particulière pour Georges Prêtre, que connut mon grand-père. Le grand chef français a conçu un programme très original, tellement français : on ne pouvait mieux commencer l'année 2008.
Un opéra opérette qu'on penserait difficile parce que composé au XXème siècle : il n'en est rien. Les mélodies sont magnifiques, les interprètres de grande classe, tous dirigés par le maître en personne. Le dernier enregistrement de Leonard Bernstein.
Herbert von Karajan dirige la symphonie française la plus majestueuse. L'orchestre est irréprochable et l'orgue Notre-Dame est sublime. La référence absolue.
Mahler, encore et toujours dans les mains de Leonard Bernstein. Le lied "Ich bin der Welt abhanden gekommen" est poignant.
Quelle partition ! On fredonne chacune des mélodies, on pleure à la fin : Pavarotti et Studer sont parfaits. Le plus bel enregistrement de cet opéra devenu si populaire : à ne manquer sous aucun prétexte.
L'oeuvre est tellement connue que l'interpréter désormais est devenu risqué : les comparaisons sont nombreuses. Karajan est parfait.
La musique américaine n'est certes pas la plus grande. Pourtant, ces partitions-là font partie du patrimoine mondial. L'adagio de Barber est inégalable. Bernstein au pupitre rend ces enregistrements indispensables.
Musique américaine, encore. Gershwin, mort si jeune, a signé des oeuvres majeures. Un Américain à Paris : fermez les yeux, écoutez la musique, vous voilà dans la capitale française grâce à quelques notes de musique. Fabuleux.
R. Strauss : Ainsi parlait Zarathoustra - H. von Karajan
QUAND LES NOTES S'AIMENT ET SE RETIENNENT