Georges Prêtre à Vienne : un inestimable talent
Pour la deuxième fois de l'histoire des Concerts du Nouvel An en direct de Vienne, l'immense chef d'orchestre français Georges Prêtre fut mis à l'honneur. On pouvait craindre l'envie de reproduire le programme du premier qui reçut les meilleures critiques : il n'en fut rien. Le programme fut aussi enivrant, les chef fut encore plus souriant et heureux d'offrir ce moment, la distinction était au rendez-vous et n'a déçu personne.
Il est difficile pour nous, français, d'offrir une vision qui soit la plus objective possible, et pour moi, encore plus. J'ai, pour l'homme et l'artiste, une admiration sans faille qui me conduit vraisemblablement à ne voir et entendre que le meilleur. Soit. Quand les critiques confirment mes positions, je suis rassuré.
Oser mettre une touche française à ce concert plus viennois qu'international, il faut le faire. Le maître ne s'en prive pas, et Offenbach s'invite à la fête. Les Strauss sont magnifiques et n'hésitèrent pas, en leur temps, à reprendre les mélodies du compositeur qui vécut à Paris si longtemps. Les musiciens et le public avaient envie de danser, les sourires s'imposaient sur tous les visages : quand le plaisir est trop grand, il est impossible de le dissimuler.
En Novembre, un grand hommage fut rendu à Georges Prêtre dans sa ville natale du Nord de la France : Waziers. J'y étais. J'ai eu la chance de rencontrer à nouveau le maître qui me dédicaça mon exemplaire du DVD du Concert du Nouvel An 2008 : inestimable. L'homme n'a rien d'une diva. Ses racines simples et ouvrières crèvent les yeux, embellies par tous ces talents qui ont jalonné sa vie. Celui qui fréquenta si régulièrement Maria Callas ou Francis Poulenc ne peut que m'impressionner.
Si ce fut sans doute la dernière fois qu'il foulait la terre de sa ville natale, ce fut pour moi un honneur infini de le revoir. Jusqu'à la prochaine fois...
Bienvenue sur mon site où je vous propose de partager, le plus légalement du monde, la musique que je compose.
Je suis né en 1970 à Douai, dans le Nord de la France. Rien ne me destinait à la composition, sinon ma passion pour la grande musique qui n'arriva, finalement, qu'assez tardivement dans ma vie. Qu'importe ! J'ai étudié avec le plus grand soin les traités d'orchestration et d'instrumentation de Berlioz, de Widor... et ai dévoré les plus grandes partitions du répertoire.
La technique nous permet aujourd'hui, avec un ordinateur et de bons logiciels, de recréer les sons d'un orchestre symphonique, ainsi que le chant d'un choeur mixte et d'enfants, à partir d'une partition. C'est grâce à ces logiciels extraordinaires que je peux entendre ce que je compose et partager ma musique avec vous.
Si l'interprétation de ma musique par un orchestre symphonique reste ma finalité, l'écouter est déjà une chance indéniable. Il n'est désormais plus nécessaire d'envier le génie des plus grands maîtres, capables de composer sans même un piano et d'équilibrer chaque son d'une partition pour orchestre. La technique nous rend un précieux service et nous permet d'envisager des orchestres gigantesques qui offrent encore plus de couleurs aux mélodies. Les limites n'existent plus, sinon celles que la raison nous impose.
Si vous aimez ma musique, si vous avez des remarques à me faire, des questions à me poser, n'hésitez pas, je les accueillerai et y répondrai avec le plus grand soin.
Bien à vous,
François Zawadzki-Delissen